Santé publique : Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe

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Le don d’organes : et vous, en avez-vous parlé à vos proches ?

Le service de coordination hospitalière des dons d'organes et de tissus a  tenu un stand d'information le 22 juin 2026 pour rappeler une démarche essentielle : partager sa décision avec son entourage.

Anticiper et exprimer vos choix de votre vivant est le meilleur moyen de soulager vos proches dans des moments douloureux. En France, la loi repose sur le principe du consentement présumé : nous sommes tous présumés donneurs, sauf si nous avons exprimé notre refus de notre vivant. Cependant, avant tout prélèvement, l'équipe médicale consulte systématiquement la famille pour s'assurer que le défunt n'avait pas manifesté d'opposition. Ouvrir le dialogue dès maintenant, c'est veiller à ce que vos volontés soient strictement respectées et éviter à vos proches le poids d'un doute difficile.

Le saviez-vous ? 

  • 1 donneur peut sauver jusqu'à 7 vies grâce au prélèvement de différents organes (cœur, poumons, foie, reins, pancréas, intestin), sans compter le don de tissus (cornées, peau, artères) qui peut considérablement améliorer la qualité de vie de nombreux patients.
  • Plus de 65 000 à 70 000 personnes vivent aujourd'hui en France grâce à une greffe d'organes.
  • Il n'y a pas d'âge limite pour donner. C'est l'état de santé de l'organe au moment du décès qui détermine la possibilité du prélèvement, et non l'âge civil du donneur.

Un simple « oui » ou « non » glissé lors d'une conversation informelle peut tout changer. Vous n'avez pas besoin de carte de donneur : votre parole suffit.

Et vous, en avez-vous déjà parlé à vos proches ?

  • Ressources, témoignages et inscriptions sur le registre national des refus : www.dondorganes.fr